La pépinière de solidarité internationale pour concrétiser ses convictions

Mis à jour : janv. 14

La Pépinière de solidarité internationale, organisme créé par l’association Frères des hommes, lance sa nouvelle campagne : “Toi aussi, concrétise tes convictions !”. Elle accompagne les “pépins” dans la mise en place d’un projet solidaire à l’international.

Vous n’êtes pas un expert des relations internationales, vous n’avez jamais fait d’humanitaire mais pourtant vous avez des convictions que vous rêveriez de réaliser ? La pépinière de solidarité internationale, créée en 2015 par l’association frère des hommes, vous permet de réaliser votre projet. À travers un parcours d’accompagnement, où l’individu devient un pépin, la pépinière le suit dans toutes les démarches nécessaires à l'aboutissement d'’une mission de solidarité internationale. Avec 40 projets réalisés par an, et de nombreux partenaires, réaliser ses convictions semble à portée de main.


Un “parcours citoyen” nécessaire et bien ficelé


Avant d’entreprendre un projet, la pépinière insiste : il faut le préparer convenablement. Pour cela elle met en place un accompagnement appelé “parcours citoyen” qui regroupe plusieurs étapes nécessaires à une action réussie.

Lorsque le citoyen devient officiellement un pépin, il rentre en lien avec un tuteur et un partenaire international. Lorsque le dossier est validé, la pépinière guide le pépin dans la collecte de fonds nécessaire au départ et à l’action sur place. L’accent est mis sur l’autofinancement via des cagnottes mais aussi la participation de la famille et des proches.

Mais ça ne s’arrête pas là ! Pendant et après le voyage, les pépins sont invités à témoigner et mettre leurs expériences en valeur, un véritable engagement citoyen au service de leurs convictions. La pépinière veut transmettre, que ce soit à travers les formations ou la communauté de pépins. Si ce parcours de presque 18 mois est nécessaire, c’est d’une part pour s’assurer de la fiabilité et de l'efficacité du projet, mais surtout pour éviter de confondre humanitaire et tourisme (le volontourisme).


Une cadre rassurant


Ana, pépin parti au Pérou en 2019 grâce à l’aide de la pépinière, explique :

Même si j’avais l’envie de faire de l’humanitaire, c’est la rencontre de ce dispositif qui m’a poussé à passer à l’action. J’ai senti que j’étais en sécurité, et accompagnée, ça offre un cadre vraiment rassurant “.

Pour la jeune femme, le dispositif et ses formations ont été nécessaires pour la réalisation du projet.

Aujourd’hui avec la crise de Covid-19, certaines équipes réfléchissent à abandonner leur départ et à agir depuis la France. Mais la pépinière ne lâche rien, et il est toujours possible de s’engager ! Les départs sont toujours possibles et proposés selon le contexte.


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Camille Miloua I 09.12.20

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