Oracle Sisters, le nouvel EP qui redéfini les contours de la folk tout en délicatesse

Mis à jour : avr. 12

L'arrivée du nouvel EP d'Oracle Sisters, un bijou au profil fait de bourgeons, de caméra argentique et de mélancolie estivale. L'EP vous fera voyager sur les nombreux sentiers de leur univers folk, sans oublier de passer par les doux virages rythmiques et les innombrables textures. Découvrez l'EP avec nous !

© Celsaweb

Tout a débuté dans les rues de la ville des amoureux, dans les ruelles sombres ou bien les larges avenues habillées de vitrines de la capitale française. Ni sisters, ni oracles, ce jeune groupe composé de Lewis Lazar, Christopher Willat et plus tard la finlandaise Julia Johansen, a sorti ce mercredi 7 avril 2021, leur deuxième EP Paris II, là où l'aventure sur les routes de la folk a pu commencer. L'EP est à la suite de leur dernier, Paris I, déjà lui-même hymne de leur amour pour la capitale et ses pouvoirs. Car si Paris semble être la ville de tous les possibles, elle joue aussi un merveilleux rôle en tant qu’entremetteuse. Le cupidon des artistes, joint créativité et ennui, amour et haine, conscient et inconscient, silence et bruit, France et Finlande, dans le cœur de ses habitants et bien heureusement dans celui de notre trio de folk préféré.


Orancle Sisters ouvre le bal de ce nouvel EP de cinq titres avec comme premier morceau Honey Moon, promesse d'une liaison florissante entre le groupe et ses admirateurs. Sur un air calme de guitare et une voix rappelant le vent chaud frappant nos joues, le groupe débute le voyage avec charme et sensualité. C'est en continuant de suivre le fil rouge de l'album que nos écoutilles ont le plaisir de rencontrer The Dandelion, dans les mêmes tons que la précédente. Ce n'est que lorsque If I was yours fait son entrée que les embellissements sonores inattendus, les changements de rythmes en harmonie parfaite avec la voix satinée du chanteur, que le profil de l'identité de l'EP se dessine plus clairement.


Établissant le portrait de l'humain dans toutes ses splendeurs, imagé de phrases troublantes telles que “If I was your snake / Would you wear me proudly round your neck? / With one simple squeeze I’d suffocate your love of fools / So weak and so untrue.”. Ainsi nous mène Oracle sisters dans leur plus belles métaphores, nous laissant dans un mystère aux airs rassurants, comme si leur mélancolie communicative nous enrobait et nous rassurait de ses douces notes.


L'EP se clôt avec I Don't Wanna Move, sur quelques envolées lyriques et douces harmonies, nous non plus ne voulons plus bouger, car délicatement Oracle Sisters nous aura invité à rester avec eux pour la suite de leur aventure, afin de découvrir tous les recoins des sentiers qu'a créé le groupe, sur la route de l'avenir de la folk.

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Lison Thibaud ⎮ 08/04/2021




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